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News

23-06-2014

Dossier Pharmaceutique Partagé: 150.000 patients et 1.500 pharmacies participent déjà


-Le Dossier Pharmaceutique Partage´: un nouvel atout pour la sante´ de vos patients

 - Environ 150.000 patients belges ont déjà enregistré leur "consentement éclairé" à la consultation de leur Dossier Pharmaceutique Partagé (DPP), a-t-on appris jeudi du secrétaire général francophone de l'APB (la fédération nationale des pharmaciens d'officine indépendants), Alain Chaspierre. Par ailleurs, environ 1.500 officines sur les 4.900 que compte le pays ont signé un contrat avec l'asbl qui gère la base de données du DPP. Ces 1.500 pharmacies sont donc prêtes à en faire usage.
Le DPP est un système qui permet à n'importe quel pharmacien belge (participant) d'accéder au dossier pharmaceutique du patient qui se présente devant lui, le dossier reprenant les médicaments délivrés au patient par le passé (nom, dosage, date de délivrance). Le but est d'éviter "les problèmes éventuels tels que des interactions médicamenteuses, des contre-indications, une double médication, un surdosage ou un sous-dosage", note l'APB.
 Pour disposer d'un DPP et en autoriser la consultation par les pharmaciens participants, le patient doit toutefois d'abord signifier son "consentement éclairé". "C'est le principal frein, actuellement, car il doit le faire en se connectant sur le site eHealth, avec un lecteur de carte d'identité", indique Alain Chaspierre. "Dans le courant des grandes vacances, il deviendra possible d'encoder le consentement directement chez un pharmacien, ce qui devrait régler ce problème".
 Pour que le système du DPP fonctionne "de manière optimale", il faut également "qu'une bonne partie des pharmacies belges y aient accès", insiste-t-il. Les 1.500 participants actuels sont déjà "un bon chiffre, sachant que le DPP a été lancé en février et qu'il a fallu 4 ans à la France pour généraliser un tel système", précise Alain Chaspierre, qui se dit globalement "satisfait".
 "Le Dossier Pharmaceutique Partagé peut s'avérer très utile durant les vacances", selon l'APB.

Sources APB, BELGA

12-06-2014

apb Flash - Edition Spéciale Unions Locales

08-05-2014

L’asthme

 L’asthme est une maladie très fréquente dans les pays occidentaux avec une prévalence qui
avoisine les 10% selon les dernières statistiques de l’OMS. En conséquence les
soins dévolus à la pathologie asthmatique représentent une part non négligeable
des coûts de santé. Pouvons-nous mieux faire, et si oui comment?

Certaines études menées en France et au Royaume uni estiment d'ailleurs que 1à 2% des dépenses
en soins de santé sont consacrées à l'asthme.

Les dernières données consignées dans l'European
Lung white Book
(2013) démontrent que la
Belgique est un pays d'Europe où le taux d'hospitalisation des patients
asthmatiques est parmi les plus élevés en Europe.

Une analyse récente publié dans la Cochrane
review
compare le suivi de patients asthmatiques par des
médecins ou des paramédicaux. La plupart des études randomisées ont inclus des
asthmatiques adultes ou enfants plutôt bien contrôlés.

Les résultats de l'analyse indique que les taux d'exacerbations et la qualité de vie des
asthmatiques sont assez similaires que les asthmatiques soient suivis par des
médecins ou par des paramédicaux. Une seule étude s'est intéressée aux coûts.
Globalement les coûts ne sont pas très différents suivant la stratégie adoptée.

Quelle conclusion faut-il en tirer?

Plus que de se lancer dans des comparaisons sur les performances relatives de l'une ou l'autre
classe de professionnel de santé dans la prise en charge des asthmatiques, il
me paraît plus important de tenter de mettre sur pied un programme de soins (ou
trajet de soins) de façon à prendre en charge cette maladie capricieuse de la
façon la plus optimale et au moindre coût.

Il est vraisemblable qu'une bonne fraction, si pas la majorité des asthmatiques, une
fois le diagnostic établi et le traitement instauré par un médecin, pourrait
être régulièrement suivie en consultation par du personnel paramédical selon un
principe de subsidiarité.

Il faut toutefois garder à l'esprit que l'asthme est une maladie extrêmement variable
au cours du temps dans son expression clinique et qu'un asthmatique peut avoir
besoin de voir un médecin à tout moment en cas de nécessité. Par ailleurs une
petite fraction de patients représentant 10 à 20% des malades résiste aux
meilleurs traitements classiques combinant une dose élevée de corticoïdes inhalés
et un b2 mimétique à longue durée d'action. Cette population nécessite
certainement des investigations détaillées, souvent d'ailleurs non remboursées
par la sécurité sociale, et un suivi régulier par un pneumologue.

Il existe aujourd'hui des traitements efficaces qui peuvent améliorer la qualité de vie
et réduire les exacerbations chez ces patients mais ces traitements sont très
coûteux. Ils ne peuvent dès lors être remboursés qu'après une évaluation
médicale rigoureuse du patient.

En Belgique, les pharmaciens ont instauré un entretien de nouvelle médication (ENM) focalisé en
premier intention actuellement sur la pathologie asthmatique. Depuis peu,
chaque patient asthmatique peut consulter son médecin ou son pharmacien lors
d’une prescription d’un corticoîde, pour recevoir gratuitement cet entretien de
nouvelle médication. Au cours de cet entretien, votre pharmacien vous
rappellera les différents aspects de votre pathologie et du suivi du traitement
instauré. Il abordera avec vous le suivi et l’aide d’une bonne compliance face
au traitement de manière à fortement diminuer les cas de crises aigues ou de
rechute.   

Certains pays européens ont depuis longtemps déjà organisé les soins de cette pathologie
tellement fréquente. Les Finlandais ont mis sur pied, il y a plus de 20 ans, un
programme national de détection précoce et de prise en charge systématique des
asthmatiques qui fait intervenir des médecins de première et deuxième ligne,
des éducateurs (paramédicaux) et des pharmaciens.

Ce programme a permis une réduction de la mortalité et de la morbidité tout en réduisant les
coûts globaux liés à la maladie. Les Finlandais nous ont montré qu'une prise en
charge de l'asthme rationnelle et systématique articulée sur les compétences
respectives des différents acteurs de santé était la voie à suivre.

Sources :

1. Cochrane Review: Nurse- versus physician-led care for the management of asthma

Nurse- versus physician-led care for the management of asthma - See more at:
http://summaries.cochrane.org/CD009296/nurse-versus-physician-led-care-for-the-management-of-asthma#sthash.udqHuJWo.dpuf

Nurse- versus physician-led care for the management of asthma - See more at:
http://summaries.cochrane.org/CD009296/nurse-versus-physician-led-care-for-the-management-of-asthma#sthash.udqHuJWo.dpuf

2. European Lung White Book Edition 2013

3. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22504963 Kauppi P et al Thorax 2013

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16877690 Haahtela T et al Thorax 2006

Renaud Louis est Professeur de Pneumologie à l'Université de Liège, Chef du Service de
Pneumologie au CHU de Liège et Président de la Société Belge de Pneumologie
(SBP).

APPL, Liège

28-04-2014

L'OMS répond aux détracteurs des vaccins

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rejeté mercredi les accusations des détracteurs
des vaccins, qui estiment que l'immunisation ne sert à rien, qu'elle est
risquée, et que le corps se défend mieux lorsqu'il n'est pas vacciné.

"L'impact des vaccins sur la vie des gens est certainement l'une des meilleures choses
que l'on ait vues", a déclaré Jean-Marie Okwo-Bele, responsable de la
division des vaccins auprès de cette agence de l'ONU.

L'opposition aux campagnes de vaccination des enfants contre des maladies
contagieuses, telles que la rougeole et la coqueluche, a progressé ces derniers
temps, notamment aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.

Des opposants déterminés contestent la nécessité de vaccinations, et certains trouvent même
un lien entre l'autisme et le vaccin contre la rougeole, un lien rejeté par la
grande majorité du monde scientifique.

"Nous essayons avec détermination de contenir, voire de renverser cette
tendance", a déclaré M. Okwo-Bele à la presse mercredi à Genève.

Selon lui, ce n'est pas parce qu'une maladie a presque disparu, qu'il faut arrêter les
vaccinations. "Pour la polio, ce n'est pas parce qu'il n'y a plus eu de
cas depuis 10 ou 15 ans qu'il n'y a plus de risques", a-t-il ajouté.

Dans certains pays en développement, on assiste à une résistance contre les vaccinations,
comme par exemple au nord du Nigeria. Dans cette région, les campagnes de
vaccination contre la polio ont été perçues par des opposants locaux comme des
actes de conspiration venant de l'étranger.

Sources Belga, OMS, AFMPS

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